jeudi, octobre 26, 2006

Vive la mariée !

C'est un rêve de jeune fille pour certaines, un symbole d'engagement pour d'autres. Quoiqu'il en soit, le mariage est à nouveau tendance... et ce, même si l'on compte encore plus de divorces par année que d'unions.

Je suis donc allée au Salon de la mariée samedi dernier pour voir les nouvelles tendances. Premier constat: y'a du monde, voire beaucoup de monde !, et les filles sont prêtes à dépenser d'importantes sommes pour la robe de leur rêve. Parfois jusqu'à 2 500 $.

Sinon, on voit aussi que la robe traditionnelle est moins populaire, comme l'indique mon article paru ce matin dans Le Soleil. En voici un extrait:

Je la veux !!!! ;) Création Zora L'Huppée, photo Érick Labbée, Le Soleil.


La mariée brise les traditions cet automne et portera une somptueuse robe… colorée ! Ivoire, champagne, rose ou même bourgogne, la robe de la mariée prend la teinte choisie par la future épouse. Pourtant, les traditions sont toujours aussi marquées avec le retour du voile et de la robe à traîne.

Près de 40 % des robes de mariées vendues au Québec ne sont pas blanches, selon les différents commerçants et designers rencontrés au Salon de la mariée et de la réception de Québec. L’an dernier, plusieurs robes bicolores (surtout blanc et rouge) marquaient le défilé, laissant entrevoir une percée des robes colorées.

Qu’elle soit blanc immaculé ou bourgogne, la robe de mariée est toujours aussi fastueuse, avec ses différents corsages de style bustier à broderies et ses larges jupes ballon à plis multiples. On note d’ailleurs quelques similitudes avec les robes vues dans le film Marie-Antoinette, qui est présentement à l’affiche.

Mariée et future maman

La mariée la plus tendance cette année est celle qui échangera ses vœux une fois enceinte. À la Maison Victoria, quelque 3 futures mariées sur 10 sont enceintes durant les préparatifs ou lors du mariage. La tendance est si forte que certaines lignes ont lancé des collections, souvent de taille empire, spécialement conçues pour les femmes enceintes. Encore une fois, les traditions adoptent une saveur actuelle !

mercredi, octobre 18, 2006

Clin d'oeil au printemps !

Ce n'est pas parce qu'il pleut, qu'il vente et qu'il fait froid à l'extérieur qu'on ne peut pas rêver au printemps prochain !!

Et, comme promis, voici quelques coups de coeur (virtuels, puisque je n'y étais pas !) de la Semaine de la mode de Montréal.

Comme nous, les designers montréalais craquent pour la robe estivale et légère, qui a fait un retour en force l'été dernier, et pour les coloris vifs. Super, on a déjà hâte !!

Ma préférée !!! Robe courte à manche chauve-souris de Muse, par Christian Chenail

Le chocolat sera de la partie l'été prochain ! Robe signée Muse

En jaune vif chez Marisa Miniccuci pour la griffe M Siamo

En violet satiné pour la griffe Envers

La jeune designer Ève Gravel prend de la maturité avec une collection toujours aussi jeune et branchée, mais plus raffinée. On adore !!

Marie Saint Pierre est reconnue pour ses froissés et drapés qui se superposent. Ici encore, on remarque la teinte chocolatée pour l'été.

jeudi, octobre 12, 2006

La maigreur des mannequins... la suite

Avec le début de la Semaine de la mode à Montréal, les médias ont relancé la question du poids des mannequins. Ils ont "spinné" depuis lundi des dizaines de reportages sur l'anorexie et sur les "horribles" agences de mannequins qui demandent à ces jeunes filles d'être toujours plus maigres. Et c'est sans parler du ministre Couillard qui a embarqué dans l'arène.

Mais puisque Le Soleil a décidé de rester spectateur de ce débat, je vais donc rappeler ici même mon point de vue sur la question.

L'an dernier, je publiais un article sur le métier de mannequin à Québec. Quatre agences se font la lutte dans la Capitale pour obtenir les quelques grands contrats chaque année. Et ces agences emploient chacune une dizaine de mannequins dits standards ainsi qu'une vingtaine de filles dites "populos", c'est-à-dire photogéniques, mais trop petites pour être mannequins.

Si toutes les filles qui défilent ont comme point commun d'être grandes (plus de 5 pieds 8 requis), leurs mensurations varient d'une à l'autre. Et on remarque que ce sont les tailles 5 à 8 qui travaillent le plus. Donc, pas de taille 0 ou 2 chez les mannequins de Québec, ni de look androgyne. Et aucune fille de Québec ne ressemble aux squelettes que l'on a vu défiler en Europe.

D'ailleurs, moi-même quand je fais un shooting, je sélectionne toujours une fille bien proportionnée, mince (mais pas maigre) et souriante !


Marilou, de l'agence Eva, est l'une des mannequins les plus populaires à Québec. Et elle habille une taille 5 !

Alors, d'où vient l'influence des jeunes filles qui veulent tant maigrir ? On devrait plutôt se tourner vers les stars hollywoodiennes qui n'en finissent plus de perdre du poids, vers les manufacturiers de vêtements qui proposent des coupes hyper sexy et ajustées aux fillettes de 9 ans et vers nous, en tant que société dite avancée !

En passant, une suite sur le film sur l'anorexie La peau et les os, 15 ans plus tard, sortira sur les écrans dans les prochaines semaines. Ça ne pouvait pas mieux tomber !

mardi, octobre 10, 2006

La Semaine de la mode... sans moi !

Aujourd'hui débute la Semaine de la mode de Montréal où près de 80 griffes et designers présentent leur collection printemps-été 2007. C'est un lieu où les acheteurs et les médias voient en primeur les tendances de la prochaine saison, assistant parfois jusqu'à 10 défilés par jour.

Mais je n'y serai pas. J'ai bel et bien reçu les invitations aux défilés et cocktails, mais y assister serait synonyme de débourser de ma poche. Et comme Le Soleil n'a pu me garantir de publier mes articles la semaine prochaine (Il publie habituellement ceux de La Presse pour la SMM), alors je n'ai pas confirmé ma présence.

Dommage. J'aurais vraiment aimé y assister. Et surtout côtoyer enfin la faune artistique et mode de Montréal. Mais bon, ce sera pour une autre fois...

D'ici là, j'assisterai virtuellement à certains défilés qui seront disponibles sur le web et je publierai ici les photos de mes coups de coeur. Parce que le printemps prochain n'est pas si loin ! ;)

vendredi, octobre 06, 2006

Quand la mode soutient la cause

Article publié hier dans Le Soleil

La mode n’est pas que frivole. Elle soutient de plus en plus de causes, dont celle de la prévention du cancer du sein. En ce mois de sensibilisation, plusieurs marques connues proposent des vêtements et des accessoires roses, dont une partie des profits de la vente seront remis à divers fondations et organismes soutenant la recherche sur le cancer du sein.

Les exemples d’associations entre le milieu de la mode et les causes humanitaires ne cessent d’affluer. Bien que Benetton et MAC aient ouvert la voie dans les années 90, il aura toutefois fallu attendre plus de 10 ans avant que ces associations soient largement médiatisées.

La cause la plus soutenue

On se rappellera d’Oxfam, qui a réuni des vedettes rock pour contrer le dumping dans les pays en voie de développement et, plus récemment, de la campagne d’Aldo, qui collabore avec YouthAids et met en scène des personnalités impliquées dans la lutte au sida.

En ce mois destiné au combat contre le cancer du sein, la division Feetfirst d’Aldo collabore avec la Fondation Cure, qui fait également de l’éducation et de la recherche sur cette forme de cancer. Comme des dizaines de marques et de griffes mode — Holt Renfrew, Moments intimes, Laura Canada, Wonderbra, Elita, La Baie, Aveda —La vie en Rose et plusieurs autres se sont associés à cette lutte qui reçoit également des appuis parmi les personnalités, dont celui de l’actrice Elizabeth Hurley.

« La cause du cancer du sein est la plus soutenue par les entreprises de lingerie et de vêtements féminins. Selon nous, le lien est naturel », indique Anne-Marie Hamel, de la Fondation du cancer du sein du Québec. Et les entreprises qui collaborent aux campagnes en tirent une certaine visibilité. « Il ne nous reste que quelques exemplaires de notre chandail rose, et ce, même si nous ne sommes qu’au début du mois. L’engouement pour la cause est vraiment incroyable », dit Nathalie Têtu, du magasin Holt Renfrew de Place Sainte-Foy. Le chandail en cachemire se détaille pourtant 98 $ ; tous les profits sont versés à la fondation d’Estée Lauder.

Ruban rose reconnu

L’idée du ruban rose pour le cancer du sein vient d’ailleurs d’Evelyn Lauder, belle-fille d’Estée Lauder et première vice-présidente de sa compagnie. En 1993, soit deux ans après la création du premier ruban rouge contre le sida, elle a lancé non seulement le ruban rose, mais aussi un mouvement planétaire visant à soutenir la recherche sur le cancer du sein.

D’autres organismes ou fondations liés à la recherche sur le cancer du sein ont emboîté le pas, avec leur propre effigie. Fondation Cure a adopté le symbole de la fleur rose, représentant la vie et l’épanouissement, qui sera associée à tous les articles promotionnels. Et la Fondation du cancer du sein du Québec a lancé la campagne « Achetez rose pour la cause », appuyée par une dizaine de grandes marques. « Il suffit de poser de petits gestes pour contrer le cancer du sein. Notre association avec des entreprises fait en sorte que l’action de consommer devient un geste significatif », estime la Fondation.