mercredi, mai 27, 2015

Du Lolë à nos pieds !

Je l'admets d'emblée, je suis une adepte des vêtements Lolë. Surtout depuis que le talentueux designer montréalais Andy Thê-Anh s'est joint à l'équipe, donnant ainsi un nouveau souffle, plus fashion, à cette ligne de vêtements sportifs.

Petite parenthèse: J'ai visité en 2012 les bureaux de création de Lolë et j'avais été complètement sous le charme de la philosophie de travail qui y régnait. Pendant leur pause, les employés partaient courir ou faire une séance de yoga ! J'avais alors publié un article sur l'entreprise dans Le Soleil.



Alors, quand j'ai appris il y a quelque temps que Lolë lançait sa première collection de chaussures estivales, j'étais fort intriguée.



Cette mini-collection comprend deux espadrilles (slip-on), une sandale plate à lanières de cuir et trois sandales à talon compensé recouvert de cordes de jute. Tous ces modèles respectent la valeur fondamentale de Lolë qu'est le confort.

C'est pourquoi ils possèdent aussi une semelle rembourrée (en jaune soleil comme le logo de la marque !) et ont tous été fabriqués à la main en Espagne (j'aime !).


Pour un reportage pour un magazine (qui sera publié dans un mois), la compagnie m'a fait parvenir une paire d'espadrilles à essayer et à tester. Le modèle Mona en toile et jute de couleur dorée, plus précisément (prix de détail, 50 $).



Espadrille Mona


Ce que j'en pense: Au premier essai, je vois avouer que je n'étais pas convaincue. La semelle rembourrée est assez épaisse et semblait trop lourde pour bien soutenir la toile fine de la chaussure. Mais, une fois que mon pied s'est bien ajusté dans la chaussure (soit en moins d'une heure !), je dois dire que j'avais tort. 

Cette chaussure, c'est le pied ! Je la porte pratiquement à tous les jours. Top confort, top qualité.


Bon, il me faut maintenant la sandale Louisa !



La sandale Louisa, doublée en cuir et au talon recouvert de cordes de jute


En vente dans les boutiques Lolë (dont Livia amie Lolë à Québec) et au www.lolewomen.com, entre 50 $ et 95 $.






lundi, mai 25, 2015

Séminaire "La mode et les relations avec les médias"

Vous êtes un entrepreneur, un artisan ou un acteur œuvrant dans le milieu de la mode, de la beauté, de l'art de vivre ou du commerce au détail ? Ce message est pour vous !

Inscrivez-vous à mon séminaire "Le mode et les relations avec les médias" !



Pourquoi ? Parce que l’industrie de la mode et du commerce au détail traverse actuellement une période de grands changements et cela se traduit par une couverture médiatique plutôt négative. 

Entrepreneurs, c’est à vous de renverser la vapeur en démontrant vos aptitudes et vos bons coups. C’est le temps de développer votre « réflexe médiatique » ! 

Quoi : Le séminaire "La mode et les relations avec les médias" vient vous donner un coup de pouce dans vos démarches médiatiques. Apprenez à:
- utiliser les nouveaux médias (numériques et sociaux),
- rédiger des outils de communication efficaces (qu’est-ce qu’un bon communiqué de presse) 
- bâtir votre « carnet d’adresses ». 
Ce sera également l’occasion d’échanger et de réseauter avec tous les participants.

Qui: La journaliste spécialisée mode et art de vivre Annie Lafrance vous guidera dans votre démarche pour augmenter votre visibilité médiatique. Forte d’une expérience de 15 ans dans le milieu des médias, la spécialiste vous épaulera dans l’élaboration de votre stratégie médiatique.

En partenariat avec l'Usine Mode Québec, ce séminaire d’une journée a été créé sur mesure pour répondre aux besoins des entrepreneurs de la région de Québec. Il inclut également différents ateliers.

Faites vite ! Les places sont limitées (max 30 participants).

Samedi le 30 mai, de 9h à 16h

à l'Académie Saint-Louis (1500 rue de la Rive-Boisée Sud, Québec)
Tarif: 50 $

Inscription obligatoire en contactant info@annielafrance.com. Le paiement est possible via virement Interac ou Paypal et doit être effectué avant la formation pour confirmer l'inscription.


Je vous y attends ! :-)

mercredi, mai 20, 2015

Les trucs coiffure du pro

Le temps humide des derniers jours a déjà fait ses premières « victimes » qui ont vu apparaître des frisettes et des perles de sueur sur leur front.

C’est à ce moment qu’intervient l’expert coiffeur Luc Vincent. Vous l’avez sûrement déjà vu à la télé. Il a collaboré pendant cinq ans avec Jean Airoldi et il présente maintenant ses chroniques à Trucs & cie sur les ondes de V.

En 2010, il présentait son premier livre « Pas de quoi s’arracher les cheveux » aux Éditions La Presse dans lequel il dévoile des techniques et astuces pour se coiffer à la maison avec succès. En 2012, il ouvrait son salon de coiffure sous la bannière Saco Coiffure à Laval.

Voilà pour la petite bio.




Je l’ai rencontré la semaine dernière, pour en savoir un peu plus sur ses produits. C’est que le coiffeur ne se contente pas de couper les cheveux (il passe tout de même plus de 40 heures par semaine derrière sa chaise de coiffure !). Il conçoit aussi ses propres cosmétiques capillaires.

Ses produits répondent à des besoins précis, dit-il. Et non à des tendances. 

À l’automne dernier, j’avais présenté dans Le Soleil un banc d'essai de sa crème antisudorifique Sudoblok pour le cuir chevelu (19 $). Produit qui avait passé le test du casque de hockey (de mon chum) haut la main !





Luc Vincent a entre-temps commercialisé un antirosette (17 $) et un antistatique (10 $). J’ai testé le premier et beaucoup aimé. Un seul jet permet de mieux coiffer ma frange.

Quel sera sa prochaine concoction ? Un shampooing « tous les jours / deux fois par jour », répond-il, qui récurera légèrement les cheveux de ceux et celles qui les lavent au quotidien (ou après l’entraînement). Le produit devrait être prêt à l’automne.

« Je travaille avec un chimiste qui m’aide à élaborer les formulations les plus précises et performantes, tout en restant saines pour les cheveux », dit celui qui a déjà été à l’emploi d’un laboratoire cosmétique dans une vie antérieure.

Son objectif est simple : simplifier la vie (et la routine beauté) de ses clientes et clients. 

Mission accomplie.


Trois astuces coiffure de Luc :

1- La pointe de voss cheveux devrait toujours révéler vos atouts. Vos épaules sont fines et jolies ? Ne les cachez pas sous une masse de cheveux ! Coupez !

2- Même chose pour la barbe des hommes : Oui, elle est à la mode, mais elle devrait toujours suivre les traits morphologiques du visage et être taillée régulièrement.

3- Faites confiance à votre coiffeur : comme le fait un styliste vestimentaire pour votre garde-robe, le coiffeur peut vous amener vers un nouveau style. Gardez l’esprit ouvert.


mardi, mai 19, 2015

Un thé et de la haute couture

Pour le dernier « Thé à la Mode » de la saison, l’Auberge Saint-Antoine avait invité, samedi dernier, le créateur haute couture Antonio Ortega pour clôturer l’événement en beauté. Et avec toute la fantaisie et l’originalité qui font sa signature.
Comme je n’avais jamais vu un défilé de ce designer montréalais (d’origine mexicaine), j’étais bien curieuse d’y assister. Surtout que, avant même que les mannequins défilent, l’événement est toujours un agréable moment. 
J’adore le concept qui permet de déguster un thé et les (succulentes !) pâtisseries du chef du Panache Louis Pacquelin. Quelle belle idée !

Scones, pâtisseries et mini sandwichs sont au menu de ce Thé à la Mode. 
Photo prise avec mon iPhone

Un créateur fier de ses origines
Alors, c'est un macaron à la main, le téléphone dans l’autre (pour prendre quelques clichés), que je profitais de cette occasion unique de voir de près les créations colorées de ce designer au style unique.

Extraits de mes photos prises avec mon iPhone (désolée pour le flou ! ;)). J'aime la proximité avec les mannequins. 

Qui est Antonio Ortega ? D’origine mexicaine, installé à Montréal, il a fait ses études à Paris, où il a d’ailleurs toujours un atelier de confection et un solide lien d’attachement. C’est que le designer y a présenté à deux reprises ses collections haute couture, parmi les plus grands couturiers, lors de la Semaine de la mode.

Antonio Ortega lors de la Semaine de mode à Paris. Photo tirée de son site web

Superbes photos de la photographe Marion Desjardins/Llmaryon, lors du défilé Thé à la Mode, qui mettent en valeur les détails de confection des vêtements.

Sa force réside dans son affection pour ses origines mexicaines. Sa technique de confection unique mélange l’artisanat mexicain à la broderie, au tressage, etc. dans des matières nobles, comme la soie et le cachemire, et en reflétant les couleurs vives typiques du Mexique. Bref, le résultat est unique.

De retour à l’automne
Psitt ! Bonne nouvelle ! Les défilés « Thé à la Mode » seront de retour à l’automne prochain, en octobre plus précisément, m’a confirmé le directeur de l’Auberge Saint-Antoine, M. Jean-Louis Souman. 

Serez-vous du rendez-vous ? :-)

http://www.saint-antoine.com/
http://www.antonioortegacouture.com/fr/

vendredi, mai 15, 2015

Cynthia Dulude: l'étoile du web

Si vous êtes une passionnée de maquillage et des médias sociaux, le nom de Cynthia Dulude vous est certainement familier. La maquilleuse professionnelle de 23 ans, résidante de Longueuil, est une véritable star… sur le web ! De fait, plus de 340 000 abonnés suivent ses capsules beauté sur YouTube, lesquels cumulent près de 40 millions de vues !

Sa communauté web, dont les plus fidèles se sont prénommées les #Duludettes, est impressionnante pour une jeune Québécoise : sa page Facebook compte plus de 100 000 fans et 22 000 personnes la suivent sur Twitter. Sans compter Instagram et son site personnel www.maquillagecynthia.com.



Photos tirées de son site www.maquillagecynthia.com

J’avais déjà écrit sur la jeune femme en octobre 2014 dans Le Soleil, pour présenter ses maquillages d’Halloween originaux. Et, comme plusieurs autres, je la suivais régulièrement sur les médias sociaux, attirée par son aisance devant la caméra et ses explications claires et précises.

Alors, quand j’ai su qu’elle venait à Québec cette semaine pour faire quelques entrevues médiatiques, j’ai sauté sur l’occasion pour la rencontrer. Et, surtout, j’étais curieuse de savoir comment elle vivait avec son succès "virtuel".

Souriante malgré la fatigue (elle enchaîne les entrevues depuis quelques semaines), mais sans que cela paraisse sur son teint frais et rosé, la maquilleuse fort sympathique admet être timide. « Je suis plus à l’aise quand je suis seule devant ma caméra », dit-elle d'emblée, ajoutant du même souffle être un peu étonnée par l'attention médiatique qu'elle suscite. 

Sa photogénie et son professionnalisme contribuent certes à ce succès. Dans ses capsules, elle devient rapidement « la meilleure amie » de ses abonnées, dont la plupart sont des jeunes femmes de son âge. Ses abonnées proviennent du Québec, mais surtout de la France (70 %) et de la Suisse.

Son parcours

Diplômée du Collège Inter-Dec en maquillage artistique en 2010, elle a lancé sa chaîne YouTube quelques mois plus tard. "Quand YouTube n'était pas aussi à la mode. J'ai fait le pari que je pouvais mener ma carrière sur le web et cela a réussi", poursuit-elle.

Près de cinq ans plus tard, Cynthia Dulude est la « Youtubeuse » québécoise la plus populaire. 

La maquilleuse retire assez de redevances des publicités sur YouTube pour réussir à en vivre en plus de cumuler les contrats.

" Je réalise moi-même mes vidéos. Je me filme, me maquillage, écris mes articles, je fais mon montage et ma propre publicité sur les réseaux sociaux. C’est un travail à temps plein ! »

Vous voulez la suivre ? :


mardi, mai 12, 2015

Les tout-petits se font dorloter avec L'Herbier

TEST DE PRODUITS:

Je l'ai souvent dit et écrit: j'ai une préférence pour les cosmétiques naturels et québécois. Surtout pour prendre soin de la peau délicate et sensible de mes enfants.

Alors, lorsque les produits de la gamme Bambino, de la compagnie québécoise Les Soins corporels L'Herbier, ont atterri sur mon bureau, j'étais bien curieuse et intéressée de les essayer.

Je connaissais déjà la compagnie L'Herbier, basée au Mont-St-Grégoire, qui fabrique des soins biologiques et naturels pour la peau. On les retrouve d'ailleurs chez plusieurs détaillants de produits naturels et centres d'esthétique.

Mais, une gamme spa pour les enfants ? À utiliser à la maison ? Je dis oui ! Je connais tous les bienfaits du massage pour les tout-petits et il n'est pas rare que la crème de massage remplace le pot d'hydratant après le bain à la maison.


Comme mes deux cocos, j'ai beaucoup aimé les crèmes de massage de Bambino. Les fragrances au chocolat au lait, cupcake aux fraises, salade de fruits, biscuits à l'érable et compagnie sont à la fois amusantes et gourmandes (attention toutefois que votre enfant ne les mange pas !). Fiston a tout de suite été attiré par les odeurs sucrées et il en redemande à chaque soir.

Pour ma part, j'aime les petits flacons-pompes de 60 ml qui permettent de varier les arômes sans en gaspiller (6,99 $ chacun).


Un plus: la liste des ingrédients comprend des huiles essentielles, des extraits issus du commerce équitable et des produits du terroir québécois (canneberges, bleuets sauvages, sirop d'érable, etc.).

Deux petits bémols: bien qu'on indique que les produits sont des crèmes de massage, les textures sont huileuses. Il nécessite donc de bien se laver les mains après le massage.

De plus, les arômes sucrés sont assez prononcés. On les utilise en petites quantités. ;-)


À noter que la gamme comprend aussi un sucre de bain et un enveloppement de crème fouettée.

Prêts pour masser la marmaille ?

mercredi, mai 06, 2015

Mes sandales "top confort" de l'été !

Qu'on l'appelle flip-flop, babouche, gougoune ou tong, la sandale aux brides en Y est assurément la plus populaire pour déambuler l'été. Sur la plage ou en ville, elle se chausse rapidement et nous suit dans toutes nos activités.

Mais, avouons-le, tous les modèles ne sont pas aussi confortables. Le frottement entre les orteils et la semelle ultra-mince nous donnent souvent mal aux pieds.

Ce n'est pas le cas avec les sandales de Sanük, dont la semelle est faite en tapis de yoga !

J'ai déjà écrit sur cette marque californienne par le passé, et plus récemment, j'ai présenté la collection de ballerines dans ma chronique de ce mois-ci pour Laurier Québec.

Quand la relationniste m'a ensuite proposé de tester un modèle de la nouvelle collection, j'étais donc séduite à l'avance. ;-)

Mon enthousiasme s'est confirmé en essayant le Yoga Sling 2. Encore plus confortable que le modèle de base que je possédais déjà (depuis quatre ans).


Non seulement la semelle épaisse absorbe bien les mouvements de marche, mais en plus, le tissu est si doux qu'il caresse les orteils.

Je dois avouer que je trouvais, à première vue, le look un peu grano avec ses larges bandes de tissu, mais finalement, je l'aime beaucoup. En plus, la bande arrière soutient bien le talon.

J'ai choisi ce modèle-ci sur le site de Sanük Canada, que j'ai reçu en 3 jours par la poste ! :-)

Yoga Sling 2, imprimé hawaïen, 55 $ au shopsanuk.ca ou chez Sports Experts



Les voici à mes pieds ! Les aimez-vous ? 




lundi, mai 04, 2015

Banc d'essai: les écrans solaires pour enfants. Lequel choisir ?

Le beau temps est (enfin !) arrivé et c’est le moment de renouveler nos tubes d’écrans solaires ! Lesquels choisir pour bien protéger les peaux sensibles, dont celle des tout-petits !


Avec mes deux petits « cobayes » préférés (sur la photo), j’ai fait l’essai ces derniers jours de nouveaux écrans solaires minéraux sur le marché. Pourquoi un écran minéral ? Parce que, contrairement aux filtres chimiques, l’écran minéral est composé d’ingrédients naturels (principalement le dioxyde de titane et l’oxyde de zinc) qui agissent comme barrière protectrice sur la peau. Ces ingrédients aussi mieux tolérés (hypoallergénique) par les peaux sensibles des enfants. Il y a donc moins de risque d'allergie ou de réaction cutanée tout en étant tout aussi efficace que les filtres chimiques.

Or, les écrans minéraux ont bien évolué ces dernières années. Je me souviens de mes premiers tests, il y a 7-8 ans, avec des crèmes épaisses, difficiles à étendre et, surtout, dont les formules étaient instables (l’huile se détachait de la formule). Par chance, ce n’est plus le cas aujourd’hui !

Voici mes 3 produits coups de cœur :

1er test : la gamme Mustela Bébé
Le fabricant français Mustela a récemment tout repensé sa gamme de soins solaires pour les tout-petits.
Onze années d’études ont permis la découverte d’un nouvel ingrédient actif : le Persérose d’Avocat, qui permet, brevet à l’appui, de protéger le capital solaire et la barrière cutanée des tout-petits. 


Les + : La crème solaire est 100 % minérale et elle résiste à l’eau.
J’ai particulière aimé le Stick solaire minéral (en bâton) FPS 50, qui permet d’appliquer plus de produit sur les zones sensibles. Facile et format pratique.

Les - : La crème solaire laisse une trace blanche à l’application et il faut bien l'étendre pour la faire disparaître.
Prix de détail : entre 15 $ (le stick de 14,2 g) et 20 $ (la crème de 100 ml)


2e test : L’écran solaire FPS 30 pour tout-petits de ATTITUDE
J’aime beaucoup les produits de ATTITUDE, - une entreprise québécoise -, qui sont toujours exempts de contaminants chimiques et cancérigènes. J’étais donc bien curieuse d’essayer la crème solaire pour enfants.

Les + : La crème s’étend bien, ne laisse aucune trace blanche et est vraiment hypoallergénique. J’aime aussi qu’elle soit inodore.
Les - : Elle est toutefois collante à l’application. Attendez donc quelques minutes, le temps qu’elle pénètre bien la peau, avant de laisser jouer bébé dans le bac à sable !
Le format est petit.
Prix de détail : 15 $ pour 75 g

3e test : Une version amélioré de la crème solaire minérale FPS 40 Green Beaver
J’ai déjà essayé par le passé les soins solaires de la marque canadienne Green Beaver. Je les avais bien aimés, quoique les crèmes étaient un peu trop épaisses.
J’ai essayé la nouvelle version, pour enfants (à noter qu’un produit semblable est offert pour adulte).

Les + : La crème est plus légère que par le passé et ne laisse pas de trace blanche ! Elle est aussi douce pour les peaux sensibles.
Les - : J’aurais aimé opter pour la version en vaporisateur (tellement pratique avec les enfants !), mais elle offre qu’un FPS 27, ce qui n’est pas suffisant, à mon avis, pour les enfants.
Prix de détail : 22 $ pour 90 g


D’autres écrans solaires minéraux « testés et approuvés » par le passé :
-      -  L’écran Douce Mousse pour les bébés fait par la compagnie québécoise La Coursière Bio Organic
-      -  Le lait solaire 100 % minéral pour enfants de Clarins (35 $)

Enfin, devant tout le choix sur les tablettes, une bonne façon de s’y retrouver est de rechercher sur les bouteilles ou emballages le logo de l’Association canadienne de dermatologie. Ce sceau certifie qu’un comité de dermatologues indépendant a jugé le produit conforme aux normes de protection de l’Association. Les formulations « pour enfants » reconnues par l’Association conviennent à la peau sensible des tout-petits, ne brûlent pas les yeux et ont habituellement une liste d’ingrédients plus courte.

Choisissez un écran solaire au facteur de protection d’au moins 30, résistant à l’eau et à «large spectre», ce qui veut dire qu’il protégera à la fois contre les rayons UVA et UVB. Si votre enfant a la peau claire, comme c’est le cas des blonds et des rouquins, je vous recommande de choisir un FPS de 45 ou 60.

Et n’oubliez pas d’en appliquer suffisamment et régulièrement !