mardi, mai 30, 2006

Tête à chapeau !

Appel à tous ! Je recherche un(e) modiste ou chapelière... vous savez ces artisans qui confectionnent des chapeaux sur mesure ? Rien à voir avec les chapeaux de paille vendus chez Simons !! Ce sont de véritables créations artistiques.

Bon, si vous connaissez un de ces artisans dans la région de Québec, je veux le connaître !! C'est pour un article pour la semaine prochaine !

merci à l'avance du coup de chapeau ! ;)

Le visage parfait... ou presque !

On vous a déjà dit que vos traits étaient parfaits ? Vérifiez-le par vous-même ! Je mets en ligne le site web d'un chirurgien plastique de Californie qui a été le premier à utiliser le nombre d'or pour réaliser ses chirurgies du visage.

Oui oui... le fameux nombre d'or dont il est question dans le Da Vinci Code. Vous savez, la proportion définie par le rapport de 1,618:1 (Phi), laquelle serait présente dans la nature et serait l'expression même de la beauté. Des formes harmonieuses de la nature comme les ailes d'un papillon, les pétales d'une fleur et la coquille d'un escargot qui reproduisent naturellement ce ratio.

Et les maîtres de l'art l'ont reproduit maintes fois depuis la Grèce antique. On a retracé le nombre d'or dans la pyramide de Khéops, le Parthénon d'Athènes et la Cathédrale Notre-Dame-de-Paris.

Idem pour le corps humain. Les plus privilégiés d'entre nous ont des traits définis par le nombre d'or ou la divine proportion. Les autres s'en approchent ou... font appel à la chirurgie esthétique !

Ces modèles de traits harmonieux présentés aux patients en chirurgie esthétique ont été développés par le chirurgien esthétique de Californie Stephen R. Marquardt. D’après le site Web Beautyanalysis.com, le masque de beauté de Stephen R. Marquardt se superpose de manière exacte aux faciès des plus belles femmes, toutes époques, cultures et origines ethniques confondues.

Le célèbre médecin a par la suite reproduit ce masque pour planifier des chirurgies esthétiques, et, jusqu’à aujourd’hui, la Californie demeure le lieu privilégié pour ce type d’intervention chirurgicale. Mais, sachez que même au Québec, les chirugiens plastiques utilisent cette méthode pour leurs interventions !

J'en ai parlé dans un article il y a deux semaines et depuis plusieurs me demandent l'adresse du site web. La voici: www.beautyanalysis.com

En cliquant sur l'icône You and the Mask, vous pouvez même tester le masque de beauté sur votre propre visage (moi, je n'ai vraiment pas le courage !!!)

L'émission TVA en direct en a aussi parlé la semaine dernière, encore une fois en citant mon article sans donner la référence. Merci aux recherchistes !! :(

jeudi, mai 18, 2006

Parlons cami !!

Je faisais ce matin quelques téléphones et recherches pour connaître les tendances en matière de camisoles, vous savez, ce p'tit bout de vêtement que l'on a toutes par dizaine dans nos tiroirs.

Enfin, c'est ce que je croyais puisque je dois bien en acheter 7-8 chaque saison et j'en porte presque tous les jours, sous une veste ou un boléro par exemple.

Mais bon... ça ne semble pas si populaire finalement. Après en avoir discuté avec mes collègues féminines de la salle de rédac, je constate que bien des filles sont mal à l'aise de porter une camisole au travail. Peur d'un décolleté trop profond, des bras trop ronds, une tenue trop négligée... toutes les raisons sont bonnes ! Pourtant, mauzus qu'on est bien les bras libres de tous textiles ! Et surtout, avec une tenue si féminine !

Alors, avant d'écrire mon article, je vous pose la question les filles: pour ou contre la camisole au boulot ? et si vous êtes pour, quel type de camisole portez-vous ? et le soir ? avez-vous des chouchous ?? Gênez-vous pas... on est entre filles... ou presque ! ;)

mercredi, mai 17, 2006

Boucle-la !

Ce printemps, les designers nous enrubannent, nous ficellent et nous entourent de ceintures aux styles multiples. Mince ou large, la ceinture est définitivement un accessoire clé de la saison et se porte avec tous les genres de vêtements, même sur une petite robe courte.

La ceinture est libre de passants. On la porte haute sur la taille. La dernière tendance vue sur les podiums est de l’attacher sur une robe du printemps dans une couleur contrastée. Ou encore nouée par-dessus un joli cardigan. Pour cela, choisissez une texture soyeuse, un ruban satiné par exemple, ou un joli cuir verni qui donne un style sixties. Si vous optez pour la robe, elle sera d'une taille empire, dans l'esprit rétro qui souffle sur la mode de l'été 2006.

Pour les ceintures de tous les jours, portées sur un jean, un capri ou une minijupe, les inspirations sont nombreuses. L’Afrique est du nombre avec des ceintures faites de cuir, de faux liège et même de raffia. Suivant les tendances des chaussures, les matières naturelles sont à l’honneur. Ces ceintures peuvent être tressées, cloutées ou parées de bijoux.

Ceinture Rosace, 19.99 $ chez Simons

Les boucles sont non seulement gigantesques cet été, mais elles sont aussi de véritables petits bijoux. Argentées, dorées, ou parsemées de strass, elles actualisent un pantalon sobre tout en restant féminines. Même les ceintures sport faites de tissu ont une boucle stylisée et aux nombreux détails. Toutefois, les boucles trop grosses auront pour effet d’alourdir une tenue si elle comporte déjà des motifs ou des détails de finition, de même qu’elles détonneront sur des femmes à la taille de guêpe. Enfin, la ceinture foulard est toujours tendance, nouée sur les hanches et donnant un air décontracté à une tenue. On la boucle de toutes les manières !


La ceinture gladiateur vue par Muse

Quelle ceinture choisir ?

Les tailles fines choisiront une ceinture mince et contrastée ou encore la ceinture smoking, plus large et qui gaine la taille. Elles se permettent aussi les ceintures plus larges, en autant que les proportions soient respectées. Si la ceinture tombe sur le haut des fesses ou enfonce dans le ventre en position assise, c’est qu’elle ne vous convient pas !

Ceinture empiècements entrelacés, 15.99 $ chez Simons

La ceinture corset du designer Emanuel Ungaro

Les tailles plus épaisses opteront pour un modèle un peu plus large, mais pas trop contrastant. Parce que l’on veut découper la silhouette et non attirer le regard sur la taille. On peut aussi nouer un ruban sous la poitrine pour créer une taille empire, très tendance. Ou bien porter une ceinture foulard sur les hanches, ce qui aura pour effet d’allonger la silhouette. En cas de doute, apportez votre pantalon avec vous lors de l’essayage de la ceinture.

jeudi, mai 11, 2006

Une relève créative au Salon de la mode

Publié dans Le Soleil de ce matin
Qui a dit que la mode était banale à Québec ? Certainement pas les 49 finissantes (juste des filles) en design de mode du Campus Notre-Dame-de-Foy, qui ont présenté, la fin de semaine dernière, 30 collections de prêt-à-porter en mode féminine et masculine.
Plus de 1500 personnes ont visité le sixième Salon de la mode, où la relève en design de mode a montré son savoir-faire. Et quel savoir-faire ! Les jeunes femmes ont une vision de la mode contemporaine, éclatée, mais facile à commercialiser.
Parmi les tendances qui ont été revues et corrigées par les étudiantes, on ne peut passer sous silence l’omniprésence du gaucho, ce capri tombant sous le genou et à larges jambes, que les finissantes ont décliné dans des versions chics ou décontractées, dans des tissus satinés ou de jeans. Agencé à une camisole asymétrique ou à un haut asiatique, le gaucho tombe pile dans les tendances estivales et fait à toutes les silhouettes.


Avec sa jupe ballon et ses camisoles de coton, l’équipe de Tia Maria a reçu le prix de la Présentation visuelle et marketing.Le Soleil, Jocelyn Bernier


« Certaines collections ont pratiquement été toutes vendues. Les gens ont été étonnés des prix abordables des vêtements et ils ont même fait des commandes aux finissantes », indique Odette Nappert, chargée de projet pour l’École de mode. Les hauts féminins, les jeans remodelés et recyclés pour hommes et les minijupes aux découpes originales ont particulièrement retenu l’attention des acheteurs, friands de mode jeune et colorée.

Les finissantes ont mis en pratique le résultat de leurs trois années d’études collégiales, comme le démontrent d’audacieux mélanges de textiles et quelques jeux de superposition. La mode féminine vue par les jeunes emprunte certes aux tendances internationales, mais son esprit créatif et rebelle se remarque aussi dans certaines collections aux allures punks. Surtout pour la mode masculine, mais aussi chez les femmes, avec une prédominance pour le noir et les tissus effilochés.

Une cuvée 2006 qui promet !

jeudi, mai 04, 2006

Un toast avec Myco Anna !

Le soleil se pointe, la chaleur est de la partie et les terrasses nous accueillent depuis peu. Et qui dit terrasses dit également d’enfiler une robe cocktail, parfait pour prendre l’apéro en bonne compagnie. Reconnue pour ses petites robes colorées et féminines, Myco Anna a d’ailleurs intitulé sa collection printemps-été 2006 « Cocktails ». On trinque au printemps !

C’est dans des teintes vives et surtout contrastées de turquoise, de vert lime, d’orangé et de motifs fleuris que les robes d’été de Myco Anna font leur entrée. On remarque les détails de fronces, les lisérés lustrés, presque glamour, et les effets de patchworks de textiles de coton suivant les courbes du corps, fidèle à la signature de la griffe de Québec.


Pas question de camoufler les différences de textures des tissus : elles sont plutôt mises en valeur par des surpiqûres colorées et des contrastes audacieux. « Le style est éclaté, parfois ludique, cet été. Comme dans la mode internationale, on mélange les motifs et on les agence à des accessoires qui ont du punch », dit la designer de Myco Anna, Julie Ouellet. Toutefois, pour éviter des agencements au goût douteux, il faut savoir bien doser les colliers surdimensionnés et les pendants d’oreille en fonction des coloris des vêtements, conseille la designer.


Outre la petite robe cocktail, asymétrique et féminine, le coup de cœur de Julie va au haut Pina Colada, qui prend la forme d’une jolie camisole de coton aux bretelles satinées. Ses fronces avantagent la silhouette et donnent du mouvement à ce haut qui peut être porté avec une jupe ou avec un pantalon fluide cet été.

Autres marchés

Créée il y a près de 12 ans, la griffe Myco Anna utilise principalement des tissus recyclés et ses vêtements se distinguent par des effets de patchworks colorés. Pour une première fois, elle participera à la fin du mois de juin au Festival mode et design de Montréal, où elle présentera en exclusivité sa prochaine collection automne-hiver.

« Dans les prochaines saisons, nous voulons mettre en marché une collection haut de gamme, parallèlement au prêt-à-porter, en plus de poursuivre notre développement à l’extérieur des frontières du Québec », ajoute la designer. En fait, les vêtements Myco Anna sont disponibles dans deux boutiques de San Francisco et de Santa Monica depuis deux ans, en plus d’être en vente dans plusieurs boutiques du Québec. La liste des boutiques est disponible à www.mycoanna.com

Article publié ce matin dans Le Soleil