vendredi, mars 31, 2006

Le printemps de Marie Dooley

C’est en déclinant la petite veste et la robe estivale de mille et une façons que la designer de Québec Marie Dooley a présenté sa collection printemps-été 2006, lors d’une présentation aux médias mardi dernier. Une collection mature pour une designer qui célèbrera cet automne ses 20 ans de métier.



On y a vu des ensembles féminins au style rétro, tels que le tailleur cintré à un seul bouton et à la manche ¾, comme celui de Jackie Kennedy, les robes cocktail dont le plissé de la jupe s’apparente à une crinoline et au coloris vif, de même qu’une jolie veste de style militaire féminisée par une large boucle argentée et une coupe près du corps. Item de marque, la veste se décline en plusieurs styles chez Marie Dooley.



Portés seuls ou sous la veste, les hauts sont agrémentés de quelques fronces, d’asymétries coquines ou de broderies romantiques. D’ailleurs, les broderies et les empiècements floraux sont le fil conducteur de la collection : on les retrouve dans le bas du pantalon, à la taille de la robe ou sur l’ourlet de la jupe circulaire, ample et virevoltante. Le pantalon est tantôt large et fluide, tantôt étroit, presque cigarette. « On joue les extrêmes cette année et on remarque que le pantalon trompette à jambe évasée a presque disparu des collections internationales », indique la designer.



Le tout s’agence au maquillage léger de la saison alors que les mannequins ont défilé avec les lèvres de couleur chair et les cils allongés, en plus des pendants d’oreille et du chignon bouclé au fer qui rappellent les années 1950. Les photos et vidéo du défilé seront en ligne dès le 4 avril au http://www.mariedooley.com/

mardi, mars 28, 2006

La mode golf a du swing !

Je l'avoue d'entrée de jeu: je ne suis pas une golfeuse et je trouvais ce sport un peu pépère avant de rédiger mon article pour Le Soleil (publié ce matin).

Mais, lors de ma recherche, j'ai découvert des jeunes passionnés et des vêtements de golf vraiment tendances ! Un look un peu preppy et des coloris rafraîchissants ! Cool !

Même que les terrains de golf québécois sont littéralement envahis par la nouvelle génération, qui représente la moitié des nouveaux adeptes. Si bien que quatre jeunes amateurs de golf natifs de Québec ont décidé de lancer leur propre griffe. Du nom de Pyrha, la jeune griffe présente ce printemps sa toute première collection. « On ne retrouvait rien à notre goût sur le marché, dit l’un des associés, Guillaume Béland. On a donc décidé de concevoir des vêtements suivant le style européen, avec des coloris flashs. »

On remarque dans cette collection des jupes très courtes et des coupes de polos hors normes. « Les terrains de golf n’ont pas eu le choix d’assouplir leur code vestimentaire s’ils voulaient accueillir une nouvelle clientèle féminine, plus jeune et proche des tendances mode », explique Guillaume Béland.

Inspirés des vêtements haut de gamme portés par les joueurs du circuit PGA et LPGA, les vêtements Pyrha se détaillent toutefois à une fraction du prix, entre 50 $ et 100 $.


Les quatre associés de Pyrha


La popularité internationale des jeunes joueurs de golf tels que Tiger Woods (qui a sa propre collection avec Nike) et Michelle Wie a séduit la jeune génération, qui suit non seulement leurs élans, mais aussi leur look. C’est que de plus en plus de jeunes joueuses portent des accessoires glamour sur les parcours de golf. Les pendants d’oreilles, les montres chics et les bracelets seraient les accessoires les plus prisés des joueuses tant sur le circuit professionnel que sur les terrains récréatifs.

Michelle Wie


Le béret fait également un retour cette saison, vu sur les passerelles ce printemps, entre autres dans la collection Lacoste. De couleur pastel ou à motifs, il s’harmonise au style preppy des nouveaux polos pour femmes, comme ceux des collections L’Équipeur et Pyrha.

Un look golf preppy chez Lacoste

www.pyrha.com

samedi, mars 25, 2006

Je n'ai pas trébuché !

Hé non ! je n'ai pas trébuché, ni même glissé sur la scène ou perdu mon pantalon !! hihi

Hier midi, j'ai participé à un défilé dans le cadre des midis-mode de Place Laurier, en tant que représentante des médias. Ou plutôt comme "personnalité de la région", comme a dit la présentatrice ! Quoi ?? Une personnalité ?? Mis à part quelques amis dans la salle, personne ne me connaissait !!

J'avais un trac fou juste avant de monter sur scène. C'est que je suis davantage habituée à assister aux défilés et à les critiquer qu'à être sous les feux de la rampe. J'ai parlé quelques secondes au micro pour me présenter et parler de ma tenue, sans trop bafouiller. Enfin, je crois. Je ne m'en souviens plus.

Puis j'ai défilé. Ou plutôt je me suis pavanée, comme mon chum a dit !! Une vraie pro... ou presque !!

Même si j'ai bien aimé mon expérience, je n'étais pas vraiment à l'aise, et je devrai corriger quelques défauts (genre mes mimiques) si je devais récidiver. Mais j'accepte de relever le défi !

Vous voulez la preuve ? Voici quelques clichés pris par Jeffred ! Merci !

jeudi, mars 23, 2006

Chic Andy !

Hier soir avait lieu à Montréal le défilé d'Andy Thê-Anh dans le cadre de la SMM automne-hiver 2006-2007. Le chouchou des Québécoises a fait courir les foules, et il paraît que certains admirateurs ont dû rebrousser chemin, faute de places !

Sur la musique de Prince, les mannequins ont présenté une collection très glamour, avec plusieurs références aux années 1980, comme les crinolines, les collants legging et les bordures de fourrure.

Celui qui habille les vedettes pour les galas (on a d'ailleurs remarqué dimanche soir la magnifique robe de Karine Vanasse aux Jutra) a également proposé de multiples variations sur la robe, tantôt longue et glamour, tantôt courte de tricot.

Même si je n'étais pas présente au défilé, j'ai beaucoup apprécié les photos de La Presse ce matin. Et vous ?





mercredi, mars 22, 2006

Semaine de la mode

Hé non ! Je ne suis malheureusement pas à Montréal pour la présentation de la Semaine de la mode. Je suis plutôt à couvrir le Forum autochtone ces jours-ci, à Québec. Méchant contraste !! hihi

Mais je garde l'oeil ouvert sur les défilés des griffes montréalaises qui présentent leur collection automne-hiver 2006-2007. Et je compte bien vous présenter quelques photos.

Voici quelques photos de deux griffes que J'ADORE ! La très féminine Falbala (j'en ai souvent parlée dans mes chroniques !! hihi) et la talentueuse Nadya Toto, qui est aussi une femme extrêmement sympathique.

Que pensez-vous des nouvelles collections ??

Un aperçu de Falbala:

Un aperçu de Nadya Toto:

Photos de Martin Chamberland, La Presse

lundi, mars 20, 2006

La fin des photographes ?

Samedi dernier, lors d'un événement mode, la photographe avec qui je travaillais a été surprise de constater que son "boulot" pouvait être menacé. C'est que plusieurs photographes en herbe utilisaient leur petit kodak numérique ou encore leur cellulaire pour immortaliser le défilé, et ce, sans accréditation de presse, ni compétence quelconque.

C'est d'ailleurs une tendance que j'avais remarquée depuis quelques mois. Lors de shows populaires, de défilés ou autres événements, les gens du public ou les journalistes utilisent eux-mêmes leur cellulaire pour prendre des clichés et ainsi garder en image les dernières tendances. Jusque là, je demeurais sceptique sur la "qualité" de ces images.

Mais j'ai eu la preuve du contraire ce week-end alors que mon chum a acheté le dernier modèle de Motorola, caméra et kodak inclus ! Il a passé les deux derniers jours avec son nouveau joujou, me suivant à la trace pour faire clic-clic !! hihi

J'ai hâte de voir le résultat de ces photos une fois agrandies, mais le premier aperçu est vraiment étonnant. Les photos sont nettes et bien éclairées.

Bref, est-ce la fin des photographes professionnels, se disait Matilde samedi ? Sûrement pas. Sinon, ça serait aussi la fin des journalistes avec tous ces blogueurs à l'affût de l'information !! Il y a juste une plus grande diversité de sources !! ;)

Dès que je peux, je publierai ici une photo prise avec le cellulaire !

vendredi, mars 17, 2006

Le look d'Ariane

Les artistes québécois sont souvent mal habillés. Mal conseillés et ayant peu de budget, certains ne se soucient peu de ce qu'ils portent. Même si cela peut nuire à leur image.

Hier soir, je suis allée au show d'Ariane Moffatt, une de mes chanteuses québécoises préférées (bonjour impatialité !!). Et j'ai vraiment trippé !! Débordante d'énergie, musicienne polyvalente accomplie, elle a aussi une voix douce et naïve qui contribue à créer un univers musical englobant et magique. J'ai été littéralement conquise !

Mais je dois avouer que j'avais une petite crainte de la voir sur scène. Et j'ai bien dit "de la voir". C'est que Ariane n'est pas reconnue dans le milieu pour ses goûts vestimentaires et cela a parfois nuit à son image, affublée des qualificatifs de garçon manqué.

Elle s'est donc présentée hier soir, habillée par la griffe d'Ève Gravel (j'en avais d'ailleurs parlé ici il y a quelques semaines), avec une jupe de coton de style tulipe, un t-shirt brun, des ballerines aux pieds et des jambières. Ainsi qu'une jolie coupe de cheveux et des pendants d'oreille qui mettait en valeur sa féminité. On voit déjà l'amélioration.

Mais si je peux me permettre, douce Ariane, tu gagnerais "en grandeur" si tu troquais ces jambières certes tendances mais qui écrasent ta silhouette pour un pantalon ou un jeans mode à jambe droite et un talon haut (ou une semelle compensée, pour les besoins de la scène). De même qu'un haut léger au décolleté en V, qui dégagerait le cou et allongerait le torse. Mais bon, ce sera pour une autre fois !

Voilà pour ma petite contribution à la talentueuse Arianne, que j'admire malgré ses faux pas vestimentaires !! ;)

jeudi, mars 16, 2006

Philippe Dubuc fait le point

Je reproduis ici un extrait d'un article de La Presse de ce matin où le designer montréalais Philippe Dubuc fait le point sur sa faillite. On constate qu'il n'a pas dit son dernier mot et que la griffe poursuivra sur sa belle lancée !!

EN ENTREVUE À LA PRESSE
Philippe Dubuc, un designer déçu mais pas déchu
Mario Girard
La Presse

Pendant que son compagnon de vie François Boulay, coscénariste du film C.R.A.Z.Y., triomphait dimanche soir à la soirée des Genie, le designer Philippe Dubuc encaissait chez lui le dur coup de sa faillite. En entrevue à La Presse, le couturier se vide le coeur et fait l'autopsie de cette affaire qui, au bout du compte, ranime le milieu de la mode.

«C'est comme si on m'avait ouvert les veines et qu'on m'avait regardé saigner, dit Philipe Dubuc. C'est clair que c'est l'épreuve la plus difficile de ma vie, mais qu'on se le tienne pour dit: mes rêves ne sont pas tombés. Il n'y a personne qui va m'arrêter.»

Le 28 février dernier, Philippe Dubuc et son associée Marie-Claude Gravel déclaraient faillite. Grâce à l'aide financière d'amis et de membres de la famille, ils ont pu racheter les actifs de la société pour la somme de 65 000$ . Ils entendent utiliser la boutique de la rue Saint-Denis ainsi que quelques points de vente aux États-Unis pour continuer à faire vivre la griffe.

«On repart mais il y a des choses qu'on ne refera plus de la même façon, dit-il. Plus jamais je ne vais investir comme je l'ai fait. Si les grands couturiers américains ou européens fonctionnent, c'est parce qu'ils ont des investisseurs autour d'eux. C'est comme cela que je veux travailler dorénavant.»

Les difficultés de la maison Dubuc ont causé une onde de choc dans le milieu de la mode montréalaise. «Ça fait des années que je dis qu'il y a un mur entre les créateurs et le milieu industriel, dit Philippe Dubuc. Maintenant que je suis dans la m..., le téléphone ne dérougit pas. On reçoit plein d'offres de partenariat. On dirait que cette histoire a réveillé l'industrie. On se rend compte que la création est importante.»

Celui que l'on voit aux grandes premières et qui habille plusieurs vedettes québécoises désire remettre les pendules à l'heure. «Ça fait 13 ans que je travaille comme un fou. J'ai la prétention de dire que je fais partie de ceux qui ont élevé la mode québécoise à un niveau supérieur et, l'automne dernier, j'ai dû réhypothéquer ma maison pour terminer nos livraisons d'automne. C'est ça la réalité d'un couturier québécois.»

Dimanche soir prochain, Philipe Dubuc sera à la soirée des Jutra. Il tient à être aux côtés de son chum. Et puis, il veut rencontrer les personnalités qui porteront ses vêtements.

mercredi, mars 15, 2006

Défilé Sokü ce soir

Le designer de la griffe Sokü, Patrice Sokü, présente ce soir sa collection pour homme automne-hiver 2006-2007 à la Galerie Rouje.


Enfin, un jeune designer qui comprend la mode en présentant ses tendances six mois à l'avance ! Ça fait du bien à Québec.

L'invité d'honneur du défilé est le metteur en scène Robert Lepage, qui portera sûrement une création de Sokü (clic-clic vite une photo avec le designer !!).

J'y serai et je vous ferai ma critique demain !! ;)

Me voilà au lendemain de ce défilé certes court, mais empreint d'originalité. On a reconnu le style de Sokü avec des lisérés de satin et de cuir en ton sur ton sur des vestes et des pantalons de velours noir ainsi que des coupes près du corps. Les vestes ont des épaules larges, mais une taille cintrée, inspirées des coupes européennes.

J'ai craqué pour le premier ensemble qui était, bien que peu portable, fort audacieux. Le haut s'apparentait à un kimono sans manches, découpé dans un tissu sombre et extensible.

Gageons que les t-shirts de couleurs fluos (turquoise et rose en tête) au logo de la griffe trouveront rapidement preneurs en boutique et feront connaître la griffe par le fait même.

Enfin, j'aurais aimé une petite entrevue avec Robert Lepage, mais il est apparu froid et effacé dès son arrivée. Pas grave, on l'a eu en photo !

mardi, mars 14, 2006

Plus de photos !

Mon dernier message était un tantinet long ! ;)

Alors j'ajoute ici quelques photos de chaussures du printemps !

Transit, 59.99 $

Jean-Paul Fortin, 125 $ (désolé pour la mauvaise qualité de l'image. Il s'agit d'un moccassin vert monté sur un talon plein !)

Browns, 148 $




Browns, 98 $

La suite sur les chaussures !

Parce qu'on en a jamais assez ! Voici un extrait de l'article publié aujourd'hui dans Le Soleil. Une mention spéciale aux infographistes qui ont fait une superbe Une ! ;)

Ras-le-bol des bottes d’hiver ? Vos pieds veulent prendre l’air ? Faites-les patienter en fouinant parmi les nouvelles collections de chaussures et de sandales, qui nous font déjà de l’œil.

La chaussure n’est plus un accessoire terne que l’on porte pour toutes les occasions. Ce printemps, le pied se fait chouchouter, habillé d’une chaussure ou d’une sandale colorée, ornementée et des plus originales.

Le tour du monde se fait à pied ! Et ce, sans trop de pas puisqu’il est possible de parcourir les différents continents en suivant les tendances printanières. Parmi celles-ci, on retrouve de nombreuses références à l’Afrique avec les matières naturelles dont le bois, le liège, le lin et la paille, ainsi que des imprimés exotiques et les teintes de terre.

Les sandales grecques sont également du voyage. Leurs fines lanières de cuir s’enroulent sur le mollet, ce qui allonge la jambe, et les teintes dorées ou argentées donnent un aspect chic à cette sandale non-conventionnelle.

Mais avant d’enfiler les sandales, il faudra patienter encore quelques semaines pour la plupart d’entre nous. D’ici là, on peut enfiler les bottes western, les plus tendances cette saison, dans des teintes de beige, de sable ou de blanc. Un must, même durant la belle saison, pour porter avec une jupe paysanne ou à volants. Certaines bottes sont spécialement conçues pour les journées plus chaudes : elles possèdent une semelle absorbante et elles sont plus légères.

Pour le bureau ou pour les soirées, on choisit les chaussures de style escarpin. Les escarpins à bouts pointus tirent leur révérence cette année, enfin diront celles qui détestaient leur inconfort et leur style parfois provoquant. Place cet été à l’escarpin à bout ouvert, résolument plus féminin et de style rétro. Cet escarpin se porte avec le « pantailleur » de la saison, contrastant avec sa forme longiligne et masculine. Mais n’oubliez pas que la pédicure est de mise !

Habillées ou d’allure sportive, les chaussures sont garnies de mille et un détails et attributs féminins : poinçons, fleurs en patchworks, lacets, brillants, strass, etc.

Aldo, 119.99 $

Les textiles de coton, le vinyle et le plastique sont réservés aux sandales plates, ou tongs, ainsi qu’aux ballerines à talon plat, que l’on retrouvait également dans les tendances de l’été dernier.

Ce petit retour des années 1980 est non seulement présent avec les ballerines (avec un mini talon), mais aussi avec la réapparition – littéralement ! - des bottes de style armée Doc Martin, lacées et faites de cuir noir. On les retrouve entre autres chez Holt Renfrew.

Bref, on s’amuse à mélanger les looks puisque la mode ne se prend pas au sérieux et les designers non plus, si l’on en juge leurs collections ethniques et ludiques du printemps.

vendredi, mars 10, 2006

Les midis-mode à Place Laurier

Afin d'être à l'affût des grandes tendances mode pour la nouvelle saison, Place Laurier vous invite tous les midis, du 20 au 25 mars, à assister à ses défilés Midis-mode à la Halte-Bouffe, de 12 h à 12 h 30.

Près de 25 boutiques de Place Laurier vous feront découvrir les nouvelles tendances printemps-été.

À chaque midi, l'une des personnalités suivantes présentera son vêtement « coup de cœur » :

Lundi 20 mars : Josée Turmel, TQS
Marie-Hélène Raymond, TQS

Mardi 21 mars : Pierre Gingras, Journal de Québec et TVA
Joanne Boivin, RockDétente 107,5

Mercredi 22 mars : Linda Tremblay, RockDétente 107,5

Jeudi 23 mars : Josée Guimond, Le 93,3

Vendredi 24 mars : Chantal Baribeau, CFOM 102,9
Annie Lafrance, Le Soleil

Samedi 25 mars : Nathalie Lévesque, Rythme FM et TQS

J'y serai ! hihi Je sens que je serai un peu nerveuse à l'idée de défiler devant des étrangers !! Et je ne sais pas encore quelle boutique va me commanditer. J'ai demandé Le Château (puisque Place Laurier n'a pas de Simons !!).

J'essaie d'afficher le poster promotionnel de l'événement, mais ça ne fonctionne pas. Je voulais vous montrer comment j'ai l'air difforme !! ;)

jeudi, mars 09, 2006

Chaussure branchée !

Une nouvelle boutique de chaussures branchées ouvre ses portes aujourd'hui à Québec !

Située sur la rue St-Jean, la boutique Schüz offre des chaussures mode de style sport wear et street wear pour hommes et femmes. Les marques les plus tendances y sont dont Lacoste, Adidas, Puma, Camper, Fly London (en exclusivité à Québec) et bien d'autres. Les prix varient entre 80 $ et 200 $.


Schüz a une bonne sélection de chaussures Diesel (Gigi, dis à ton chum que certains modèles sont exclusifs !! ;) )


Les deux jeunes proprios, que j'ai rencontrés hier lors du 5 à 7 d'inauguration, sont très fébriles et ne manquent pas d'enthousiasme. Et nous non plus ! C'est que la chassure mode et griffée ne court pas les rues à Québec et, mis à part quelques boutiques qui offrent quelques modèles, le choix était limité. Là, on croule sous les étalages d'espadrilles colorées, de flip flop funky et autres chaussures des plus ludiques. À découvrir !

Sandales ludiques de la griffe Fly London

Je craque pour ces superbes chaussures Fly London ! Visa, viens-moi en aide !! ;)

748, rue St-Jean
On y court !! ;)

mercredi, mars 08, 2006

À vous mesdames...

... je vous souhaite une bonne journée internationale de la femme !

En décembre 1977, l'Assemblée générale des Nations unies adoptait une résolution proclamant une journée pour les droits des femmes et la paix internationale. Près de 30 ans plus tard, le constat est unanime: des pas de géants ont été faits dans les sociétés occidentales vers une plus grande égalité entre les hommes et les femmes. Mais il reste encore d'énormes pas à faire !

Pour ceux et celles qui douteraient encore de la pertinence de cette journée, je me permets de rappeler ici quelques faits.

- Au Québec, les maisons d'hébergement et d'aide pour les femmes victimes de violence conjugale ne suffisent pas à la demande.

- En Amérique de Nord, l'hypersexualisation des jeunes filles est préoccupante.

- Moins d'un député sur quatre est une femme au pays.

- Si les Canadiennes sont plus instruites qu'il y a 25 ans et qu'elles occupent plus de place sur le marché du travail, leurs salaires sont toujours considérablement plus bas que ceux des hommes. À travail égal, les Québécoises ne reçoivent que 71 % du salaire des hommes.

- C'est sans compter les conditions des femmes dans le monde: des femmes qui sont violentées, discriminées, excisées, diminuées, sans droit de scolarité, etc... C'est pourquoi cette journée se veut internationale.

Sur ce, belle journée ensoleillée à toutes et à tous !

lundi, mars 06, 2006

Le glamour scintillant des Oscars

Le glamour hollywoodien a scintillé de tous ses feux hier soir, lors de la 78e présentation des Oscars. Les actrices ont brillé sous les feux de la rampe, tantôt par des broderies lumineuses, tantôt par des tissus de satin aux teintes électrisantes.
Les experts de la mode s’attendaient à une vague de rouge déferler sur le tapis du Kodak Theatre, puisque la couleur rouge sera à la une de l’automne 2006. Mais ce sont plutôt les teintes de bleu et les beiges dorés qui ont volé la vedette.
Le plissé grec et le style sirène ont également ajouté une touche glamour sexy aux belles actrices. À vous de juger maintenant !

Reese Witherspoon a réalisé ses rêves de fillette en recevant le prix de la meilleure actrice de même qu'en enfilant cette robe de style princesse signée Christian Dior.


Toujours élégante, la filiforme Nicole Kidman semblait toutefois un peu blême dans ce fourreau ivoire avec des broderies en ton sur ton.


Idem pour Naomi Watts qui aurait été mieux servie par une autre teinte. Par contre, on adore la coupe de cette robe de voilage signée Givenchy.


La belle Keira Knightley resplendissait dans cette robe sirène de taffetas bourgogne signée Vera Wang.


Ma préférée, une fois de plus ! Bravo à Jessica Alba pour l'audace sexy de ce bustier doré à bretelles croisées, une robe de Versace. Peaux bronzées uniquement !


La nouvelle maman Jennifer Garner semblait prête pour le dodo dans cette robe trop longue (elle a d'ailleurs trébuché lors de sa présentation) de taille empire.


Je reste perplexe devant cette robe de satin et de cuir de Dior que porte Charlize Theron. On aurait dit qu'elle avait oublié de la déballer !!

On pardonne le décolleté trop plongeant pour la petite poitrine de Felicity Huffman devant ce superbe drapé de satin qui entoure sa taille de guêpe.

Une habituée des tenues sexy: Salma Hayek était resplendissante dans cette robe de satin bleu électrique. Seul bémol: le plissé asymétrique coinçait sa forte (et fausse !) poitrine et elle semblait un peu à l'étroit.

samedi, mars 04, 2006

Prélude aux Oscars !

Demain soir aura lieu l'événement mode de l'année... et j'ai nommé les Oscars !!

Bien plus qu'une remise de prix aux artisans du cinéma américain, cette soirée est scrutée à la loupe par les experts de la mode, de la gastronomie (lors des partys d'après-gala) et elle constitue une visibilité inespérée pour des centaines de designers et de marques de cosmétiques et soins pour le corps. C'est que les stars en nomination reçoivent pour plus de 25 000 $ en cadeau, en plus de porter "gratuitement" les créations des plus grands designers !

Je serai donc rivée devant le téléviseur dès l'arrivée des stars au Kodak Theatre, calepin en main, prête à critiquer les tenues des vedettes. Je ferai d'ailleurs ma petite critique dans Le Soleil de mardi (et ici aussi, bien entendu !).

Je vous invite aussi à me dire dès cette soirée vos coups de coeur et coups de gueule, question que je les inclus dans ma petite réflexion !!

En passant, surveillez l'arrivée de la scénariste Diana Ossana, en nomination dans les catégories « Meilleur scénario adapté » et « Meilleur film » pour le film favori cette année, Brokeback Mountain. Elle portera une robe dessinée par la designer montréalaise de la griffe M siamo, Marisa Minicucci. Je parie que cette robe sera soyeuse, asymétrique et empreinte de féminité !

jeudi, mars 02, 2006

La suite sur les services publics

La télé de Radio-Canada présentait cette semaine une série de reportages sur le transport en commun. Parmi les questions posées au public, on lui demandait si on devait privatiser le Réseau de transport de la Capitale (RTC).... et les réponses étaient variées comme d'habitude.

Sauf que dans le cas du RTC, privatiser revient à supprimer tous les services et parcours "non-rentables", les services de nuit et certains de week-end et surtout à augmenter les tarifs. La preuve, essayez de vous rendre par autobus à St-Nicolas les week-ends !

Déjà que le transport en commun a de la difficulté à se faire aimer des résidants de Québec, littéralement accrocs à leur voiture. Faudrait pas abuser de leur patience ! Comme solutions, je propose d'ouvrir une nouvelle ligne Metrobus, de projeter l'installation d'un tram-way (à défaut d'avoir un métro) et surtout de régler les conflits à l'interne. Les usagers ont été durement éprouvés par les grèves à répétition ces dernières années.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

mercredi, mars 01, 2006

Il faut revoir les sociétés d'État

Pas de mode ce midi, ni de potins, mais plutôt une petite pause politique.

Le modèle québécois a ses limites et nous les avons atteintes, une fois de plus, ces deux dernières semaines avec la crise à la SAQ, l'annonce de la hausse du permis par la SAAQ et celle de 5,3 % d'Hydro-Québec hier. Tout ça en moins de dix jours. On en a ras le pompon !

Il est donc pertinent de se questionner sur le fonctionnement et surtout sur le rôle des sociétés d'État. Et voilà que les sondages pleuvent et c'est le concours de celui qui aura la solution la plus farfelue. On veut privatiser la SAQ (adieu la variété et le service !) et s'opposer à Hydro-Québec par un recours collectif (bonjour les dépenses inutiles !). Et pourquoi pas déménager en Colombie-Britannique, comme le disaient des amis sur un forum ? Désolé les gars, mais votre idée n'a rien pour régler le problème, ni pour vous faire économiser !

Je crois qu'il faut revoir le rôle et le fonctionnement des sociétés d'État, plus précisément celui de leur conseil d'admnisitration. Dans une société où la prospérité se calcule en performance économique et en profits, il est normal que les services publics soient soumis aux mêmes règles de gestion. Normal ? Non.

En fait, les sociétés d'État ne doivent pas être gérées comme une entreprise privée. Si, par malheur (!), elles génèrent des profits, ces argents doivent être redistribués en services directs. Telle est la règle de base. Et si jamais les profits se maintiennent, c'est que la société ne se veut plus une société d'État. Et on doit la privatiser.

Je m'excuse mais Hydro-Québec n'agit plus en fournisseur de services publics. Il vend plus à l'étranger qu'à domicile, il produit des énergies alternatives et, en bout de ligne, il génère des profits faramineux. Il était peut-être un bon gestionnaire dans les années 1960, mais il ne l'est plus dans un marché global. Privatisons-le !

Dans cette optique, les Québécois pourraient magasiner leur énergie et seraient même plus responsables. Ils se tourneraient peut-être vers des alternatives écologiques. Et Hydro-Québec pourrait continuer de vendre aux Américains !

Bon bon, je m'emporte... je retourne à mon sandwich. La suite plus tard en fin de journée !